10/12/06

Sachez adapter votre message à vos différents interlocuteurs

H. 52 ANS + 36 MOIS. Grande expérience rédaction annonces demandes d'emploi
Ch. ecclésiastique bien introduit Père Fils St Esprit spécialiste bénédiction n° sécu acceptant prononcer invocation suivante contre cession droits d'explotation urbi et orbi de l'image ci-dessous comme du texte cité infra :

Prie_re

À défaut : Ch. webrobot ou crawler sensible tous mots clés adressés à Dieu pour indexation automatique énoncé suivant :
« • Seigneur, daigne bénir le numéro de sécu suivant : … »
Le prêtre psalmodie le numéro de sécu.
Il respecte les segments signifiants de l'immatriculation du bénéficiaire.
Il donne ostensiblement sa bénédiction.
.
« • Aide son détenteur à retrouver sa place parmi les élaborateurs du fruit du travail des hommes. À défaut, appelle-le à Ton Saint Service pour qu'il puisse au moins Te présenter en offrande le fruit du travail des autres. »
« Pour moi, le "Shock & Find" a été super efficace. »
Le témoignage des utilisateurs.

Posté par Grattaculo à 20:18 - Commentaires [1] - Permalien [#]
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Commentaires sur Sachez adapter votre message à vos différents interlocuteurs

    PAROLE D'e-PEUTE

    Derrière votre message, je lis la détresse d'un ex-demandeur d'emploi transformé par toutes sortes de dénis en quémandeur des croyants. Vous êtes un de ces désespérés qui ont mis un trèfle à quatre feuilles dans leur poche révolver et qui, à force d'attendre que le talisman révèle sa puissance, commencent à se demander si la poche révolver conserve vraiment son efficacité lorsqu'on y place un objet différent de celui qui a été prévu par le constructeur. Grand mystique, par nécessité, vous soumettez vos interrogations à un prêtre, avec copie conforme à Dieu lui-même, en espérant vous protéger ainsi de vous-même tant vous vous sentez de plus en plus proche du passage à l'acte. Ne seriez-vous pas en train d'expérimenter une limite ? De manière plus soft et plus moderne, saisi par le doute, vous marchez jusqu'au bord du précipice en vous disant : « Encore un pas, et tu m'attrapes par les bretelles ou bien je te montre qu'on peut tomber encore plus bas ! » Plus doux que la trappe qui s'est ouverte inopinément sous tes pieds, te précipitant dans le néant, le pas que tu fais volontairement dans le vide pour créer les conditions d'une méditation aussi brève qu'intense.
    Bref, tu me fais peur. Mais n'est-ce pas ce que tu cherches ? Commencer à faire peur car tu sens que tu as cessé, depuis belle lurette, de faire pitié.

    Posté par e-peute, 10/12/06 à 23:35 | | Répondre
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